femme

Femme depuis la nuit des temps
Tu fus secondaire à l'homme
Du fond de ta case
Tu es assise, sans un mot, ni murmure
Tes larmes en disent long
En cherchant sans cesse ta place
Et encore aujourd'hui
Tu poses toujours et toujours les mêmes questions
Qui suis-je ? Où suis-je ?
Femme, tu portes ton nom de femme
Sans voix, mais regardant loin ta destinée
Etre mère et éducatrice
Enfantant dans la douleur
Portant sur tes épaules les fardeaux de la vie
Soumise aux lois des tribus et des hommes
Supportant calomnies et insultes
Qu'on t'inflige à des moments pénibles et difficiles
Anxieuse du devenir, du lendemain
Tu portes toujours ton nom de femme

Sortant de ta léthargie, tu ouvres les yeux
Les mots ruissellent de tes lèvres
Pour enfin éclater au grand jour
Revendiquant le droit de t'exprimer
D'être la partenaire de l'homme
Et de vivre en harmonie et librement
D'avoir le droit au respect
Car tes valeurs humaines
Ne peuvent se compter sur le bout des doigts
Car ton nom est femme

Matrice d'un peuple
Panière d'un clan
Mère d'une tribu

Gardienne des bons comme des mauvais jours
Tu es le baume qui guérit
Les blessures et les malheurs de la vie
Ho ! Femme, tu resteras femme
Jusqu'à la fin des temps

Tahitiennes, wallisiennes
Européennes ou mélanésiennes
Javanaises ou métisses
Elles viennent pour partager
Harmonieusement et librement
Echangeant leurs idées
Leur vécu et leurs expériences
Bavardant avec joie
Souriantes ou timides
Issues de tous milieux sociaux
Elles sont là, simplement là
Pour dire qu'elles existent
Honneur à elles

Laissées parfois pour comptes
Travaillant pour vire
Ou simplement pour être autonomes
Elles cherchent toujours à faire plaisir
Ou se faire plaisir
Mais pensent toujours
Avant tout aux autres
Elles au coeur d'or
Elles au coeur d'amour
Elles au coeur de joie
Elles au coeur de tendresse
Elles au coeur de partage

Ce sont ces femmes que nous rencontrons ici

La supériorité de la femme sur l'homme vous y croyez vous, moi oui j'en ai la preuve chaque jour

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# Posté le lundi 26 octobre 2009 16:43

que dire

Père Spicace,


Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.

Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.

Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le Père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'abbé N'Pé.

Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs.

Le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.

Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant. Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.

La Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.

A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 14:03

Tu croyais

Tu croyais ton sang pur ! Mais tu t'étais trompé,
Le jour de ton coup dur, quand tu fus opéré,
Les blouses blanches ont pris des pochettes de sang,
Elles n'ont pas vérifié si ce sang était « blanc »...

As tu vu du sang bleu, du sang jaune, du sang noir ?
Fouilles les moindres recoins de ta mémoire ;
Pour ma part le sang a toujours été Rouge !
Il m'a sauvé la vie. Serait-ce un outrage ,
Si le sang transfusé fut Arabe ou bien Beur ?
Frère, j'ai accepté et ce fut un honneur !

Quant à toi n'oublie pas , réclame : un donneur
Compatible à tes idées racistes... ou meurt !
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 13:56

pour toi mano

Heureusement que vous êtes là pour moi,
Que vous ne m'abandonnez pas,
lorsque pour moi,
Cela ne va pas...
Vous me faites rire,
Pour éviter le pire,

Et si parfois je craque,
Et que je me sens patraque,
Vous me consolez du tac au tac.
Alors vous devenez mes confidents
Et me voila content.

Avec vous je partage les mots,
Et vous me répondez aussitôt
pour que je devienne plus beau.
Et quand le soir je vous dis mes mots,
Comme c'est bon de les écrires,
pour que tous ensemble nous retrouvions du plaisir.

A croiser nos doigts sur le clavier,
A nous regarder tous bien cacher
Tous ces écrans tel des pare-feu
Masquent nos tristesses
Et nos petites faiblesses
Dévoilent toutes nos prouesses,
Et nous soulagent de nos détresses
Par le va et vient de nos aveux

Alors je dis heureusement que vous êtes là pour moi
Heureusement que nous sommes là pour nous.
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:55

voila l'explication de la chambre mal rangé de steph

dans la chambre
les commodes se mirent en colère
elles se brassaient le derrière
de tous bords
de tous cotés
les tiroirs tombaient par terre
se dévidaient
dans un désordre indescriptible
de la plus petite
sortaient soutiens-gorge et slips
de soie ou de satin
du linge beau et fin
des nuisettes
des jupons à aguicher
les moins coquins
des bas de nylon effilés
qui devaient bien envelopper
et caresser
de longues et jolies jambes
des jarretières un peu polissonnes
elle rejetait tout
décidée à s'en aller
l'autre commode qui lui faisait face
plus haute mais plus étroite
produisait un plus fort boucan
elle lançait par terre
petites culottes et tricots de peau
mouchoirs et chemises
puls et pyjamas
cravates et bas
la colère arrivait à son paroxysme
on s'injuriait
se menaçait
je partirai disait la petite
alors va chez ta mère
répondait l'autre
bon à rien
lui fut rétorqué avec dédain
sous-entendant des choses
mais des choses fort humiliantes
vraiment elle était allée trop loin
la grande commode peinée
face à l'insulte
se tut
silence grave
pardon dit l'autre
ce n'est pas ce que je voulais dire
mais tu l'as dit quand même
oui mais je suis allée au-delà de ma pensée
pardonne-moi
viens qu'on se réconcilie
voilà je fais le premier pas
alors tous les vêtements étalés
se mirent à bouger et à danser
un tango endiablé
si lascif que je ne peux le décrire
de jeunes oreilles étant peut-être à l'écoute
si bien que tout s'entremêla
on vit des gants
caresser des bas soyeux
des cravates se dénouer
des soutiens-gorge serpenter
autour de tricots de peau
des slips s'enrouler aux pyjamas
des rires fusaient joyeux
enfin
heureux
voilà qu'elles se pardonnaient l'une l'autre
alors je repartis sur la pointe des pieds
au moment où commençait dans le lit
à se faire entendre de doux murmures
qui accompagnaient les premiers ébats
annoncés par les doux câlins
et les tendres embrassements


les commodes se mirent en colère
elles se brassaient le derrière
de tous bords
de tous cotés
les tiroirs tombaient par terre
se dévidaient
dans un désordre indescriptible
de la plus petite
sortaient soutiens-gorge et slips
de soie ou de satin
du linge beau et fin
des nuisettes
des jupons à aguicher
les moins coquins
des bas de nylon effilés
qui devaient bien envelopper
et caresser
de longues et jolies jambes
des jarretières un peu polissonnes
elle rejetait tout
décidée à s'en aller
l'autre commode qui lui faisait face
plus haute mais plus étroite
produisait un plus fort boucan
elle lançait par terre
petites culottes et tricots de peau
mouchoirs et chemises
puls et pyjamas
cravates et bas
la colère arrivait à son paroxysme
on s'injuriait
se menaçait
je partirai disait la petite
alors va chez ta mère
répondait l'autre
bon à rien
lui fut rétorqué avec dédain
sous-entendant des choses
mais des choses fort humiliantes
vraiment elle était allée trop loin
la grande commode peinée
face à l'insulte
se tut
silence grave
pardon dit l'autre
ce n'est pas ce que je voulais dire
mais tu l'as dit quand même
oui mais je suis allée au-delà de ma pensée
pardonne-moi
viens qu'on se réconcilie
voilà je fais le premier pas
alors tous les vêtements étalés
se mirent à bouger et à danser
un tango endiablé
si lascif que je ne peux le décrire
de jeunes oreilles étant peut-être à l'écoute
si bien que tout s'entremêla
on vit des gants
caresser des bas soyeux
des cravates se dénouer
des soutiens-gorge serpenter
autour de tricots de peau
des slips s'enrouler aux pyjamas
des rires fusaient joyeux
enfin
heureux
voilà qu'elles se pardonnaient l'une l'autre
alors je repartis sur la pointe des pieds
au moment où commençait dans le lit
à se faire entendre de doux murmures
qui accompagnaient les premiers ébats
annoncés par les doux câlins
et les tendres embrassements

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 14:06