Femme depuis la nuit des temps
Tu fus secondaire à l'homme
Du fond de ta case
Tu es assise, sans un mot, ni murmure
Tes larmes en disent long
En cherchant sans cesse ta place
Et encore aujourd'hui
Tu poses toujours et toujours les mêmes questions
Qui suis-je ? Où suis-je ?
Femme, tu portes ton nom de femme
Sans voix, mais regardant loin ta destinée
Etre mère et éducatrice
Enfantant dans la douleur
Portant sur tes épaules les fardeaux de la vie
Soumise aux lois des tribus et des hommes
Supportant calomnies et insultes
Qu'on t'inflige à des moments pénibles et difficiles
Anxieuse du devenir, du lendemain
Tu portes toujours ton nom de femme
Sortant de ta léthargie, tu ouvres les yeux
Les mots ruissellent de tes lèvres
Pour enfin éclater au grand jour
Revendiquant le droit de t'exprimer
D'être la partenaire de l'homme
Et de vivre en harmonie et librement
D'avoir le droit au respect
Car tes valeurs humaines
Ne peuvent se compter sur le bout des doigts
Car ton nom est femme
Matrice d'un peuple
Panière d'un clan
Mère d'une tribu
Gardienne des bons comme des mauvais jours
Tu es le baume qui guérit
Les blessures et les malheurs de la vie
Ho ! Femme, tu resteras femme
Jusqu'à la fin des temps
Tahitiennes, wallisiennes
Européennes ou mélanésiennes
Javanaises ou métisses
Elles viennent pour partager
Harmonieusement et librement
Echangeant leurs idées
Leur vécu et leurs expériences
Bavardant avec joie
Souriantes ou timides
Issues de tous milieux sociaux
Elles sont là, simplement là
Pour dire qu'elles existent
Honneur à elles
Laissées parfois pour comptes
Travaillant pour vire
Ou simplement pour être autonomes
Elles cherchent toujours à faire plaisir
Ou se faire plaisir
Mais pensent toujours
Avant tout aux autres
Elles au coeur d'or
Elles au coeur d'amour
Elles au coeur de joie
Elles au coeur de tendresse
Elles au coeur de partage
Ce sont ces femmes que nous rencontrons ici
La supériorité de la femme sur l'homme vous y croyez vous, moi oui j'en ai la preuve chaque jour
Tu fus secondaire à l'homme
Du fond de ta case
Tu es assise, sans un mot, ni murmure
Tes larmes en disent long
En cherchant sans cesse ta place
Et encore aujourd'hui
Tu poses toujours et toujours les mêmes questions
Qui suis-je ? Où suis-je ?
Femme, tu portes ton nom de femme
Sans voix, mais regardant loin ta destinée
Etre mère et éducatrice
Enfantant dans la douleur
Portant sur tes épaules les fardeaux de la vie
Soumise aux lois des tribus et des hommes
Supportant calomnies et insultes
Qu'on t'inflige à des moments pénibles et difficiles
Anxieuse du devenir, du lendemain
Tu portes toujours ton nom de femme
Sortant de ta léthargie, tu ouvres les yeux
Les mots ruissellent de tes lèvres
Pour enfin éclater au grand jour
Revendiquant le droit de t'exprimer
D'être la partenaire de l'homme
Et de vivre en harmonie et librement
D'avoir le droit au respect
Car tes valeurs humaines
Ne peuvent se compter sur le bout des doigts
Car ton nom est femme
Matrice d'un peuple
Panière d'un clan
Mère d'une tribu
Gardienne des bons comme des mauvais jours
Tu es le baume qui guérit
Les blessures et les malheurs de la vie
Ho ! Femme, tu resteras femme
Jusqu'à la fin des temps
Tahitiennes, wallisiennes
Européennes ou mélanésiennes
Javanaises ou métisses
Elles viennent pour partager
Harmonieusement et librement
Echangeant leurs idées
Leur vécu et leurs expériences
Bavardant avec joie
Souriantes ou timides
Issues de tous milieux sociaux
Elles sont là, simplement là
Pour dire qu'elles existent
Honneur à elles
Laissées parfois pour comptes
Travaillant pour vire
Ou simplement pour être autonomes
Elles cherchent toujours à faire plaisir
Ou se faire plaisir
Mais pensent toujours
Avant tout aux autres
Elles au coeur d'or
Elles au coeur d'amour
Elles au coeur de joie
Elles au coeur de tendresse
Elles au coeur de partage
Ce sont ces femmes que nous rencontrons ici
La supériorité de la femme sur l'homme vous y croyez vous, moi oui j'en ai la preuve chaque jour